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France 3 – lundi 22 octobre 20h45: Missions d’urgence

Paysages
Le 22 octobre France 3 propose « Missions d’urgence », une grande soirée de documentaires en immersion, au coeur de l’action, aux côtés de ceux qui ont choisi de voler au secours des personnes en détresse. Les deux premiers films de la soirée, deux inédits signés Nicolas Moscara, nous entraînent dans le Massif du Mont-Blanc, aux côtés des sauveteurs qui, hiver comme été, portent secours aux victimes. Cet été le Massif du Mont-Blanc a été particulièrement meurtrier ; l’avalanche du 12 juillet a fait 9 morts. Nicolas Moscara arrivé la veille sur les lieux du drame, a accompagné les équipes de secours et nous livre un document bouleversant et exceptionnel.
Un hiver avec les sauveteurs du Mont-Blanc En hiver, le massif du Mont-Blanc attire des milliers d’amateurs de sensations fortes, skieurs de tous niveaux et alpinistes professionnels ou occasionnels. Pour certains, l’aventure peut se transformer en drame. Une chute de ski ou un choc entre deux skieurs peuvent provoquer des traumatismes graves. Sur des parcours aussi empruntés que la mythique vallée Blanche, quelques secondes d’inattention dues à la fatigue ou à la contemplation d’un magnifique paysage peuvent entraîner la chute dans une crevasse et dans cet environnement glacial et austère, les minutes comptent. Les secours doivent intervenir rapidement. Le réalisateur Nicolas Moscara a suivi cet hiver pendant plusieurs semaines l’engagement sans faille des hommes du très prestigieux PGHM, le peloton de gendarmerie de haute montagne de Chamonix, des pilotes d‘hélicoptère, des mécanos et des médecins du Samu. Grâce à plusieurs petites caméras disposées sur le casque des hommes du PGHM, il a filmé, pour la première fois, des sauvetages au plus profond de la montagne : la descente aux enfers de Rino, coincé pendant 24h dans une crevasse à 10 mètres de profondeur et le sauvetage miraculeux de Michael, un skieur américain tombé dans les entrailles d’un glacier.Ce dispositif inédit imaginé et élaboré par Nicolas Moscara permet de pénétrer au coeur de l’action, pour en montrer avec plus d’intensité et de justesse, la réalité. Grâce à ces mini-caméras, nous vivons les événements au plus près des sensations des sauveteurs. D’autres caméras placées sur l’hélicoptère procurent des impressions visuelles vertigineuses et magnifiques de ces paysages grandioses qui expliquent peut-être les prises de risques inconsidérées des victimes.
Mont Blanc : l’été meurtrier 12 juillet 2012, 5h30 du matin, 25 personnes sont fauchées par l’avalanche la plus meurtrière de la décennie sur le Mont-Blanc : 9 morts.
Sur place, à plus de 4000 mètres, les tonnes de neige de l’avalanche se sont étalées sur plus de 2 m d’épaisseur, emprisonnant plusieurs cordées d’alpinistes. Grâce à une autorisation exceptionnelle, le réalisateur Nicolas Moscara était le seul reporter présent lors de ce tragique événement. Il a filmé les premiers rescapés et s’est rendu très vite sur le « Mont Maudit » au coeur des secours, avec Yann, David et les autres, les hommes du peloton de gendarmerie de haute montagne. Il a filmé les recherches et la découverte tragique des autres victimes.
Parfois, dans le massif du Mont-Blanc, les vents en altitude sont déchainés, les rafales dépassent les 100 kms/h. Les hélicoptères sont alors cloués au sol. Nicolas Moscara raconte également l’histoire poignante d’un jeune couple bloqué part la tempête, à moins de 400 mètres du refuge, que les sauveteurs ne parviennent pas à secourir à temps.
Heureusement, la plupart des sauvetages ne finissent pas en drame.
Chamonix, en été, ce sont 100 000 touristes venus du monde entier. Des queues pour approcher les sommets sans trop d’effort. Pour veiller sur cette population parfois inconsciente des risques de la montagne, les sauveteurs du mont Blanc donnent sans compter.
Nicolas Moscara a vécu avec eux. Cet été, Michel, Jean-Baptiste, François, Denis et les autres ont accepté de porter sur leur casque d’intervention des mini-caméras nous permettant de vivre et voir ce qu’ils voient et ce qu’ils vivent, même dans les situations les plus périlleuses… Pour que rien ne nous échappe de leurs missions d’urgence, le réalisateur a aussi équipé les hélicoptères de ces mini-caméras.

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